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Il n'y a pas de désespoir plus absolu que celui qu'on rencontre lors des premiers instants de nos premières grandes peines. Quand on n'a pas encore connu ce que c'est de souffrir et guérir, d'être désespéré et de s'en remettre...
J'ai lu quelque part que les journaux intimes sont écrits par des filles comme il faut. Les plus délurées ont autre chose à faire. Moi, j'ai seulement envie de vivre une vie dont je me souviendrais même sans en laisser une trace écrite.
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# Posté le jeudi 06 novembre 2008 09:11

Modifié le mardi 18 août 2009 13:05

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On diit qu'on surmonte tout avec certaine personne, mais que pour ça il faut tenir a l'autre de façon indiscutable. Après des centaine et des milliard de priise de tête, on est bel et bien là, a parler de tout et de riien. Un seul et uniique projet, se retrouver, se revoir et juger. Il connait les sujets a éviter, et il sait quoi dire pour vérifier a quel point je tien a lui. On pourra dire que la vie est bien faite, de nous avoir mis tout les deux sur cette plage, de nous avoir fait partir de celle ci au meme moment, et de t'avoir fait aussi charmeur. J'oublirai pas cette aprem au bar, j'essai de ne pas oublier ton visage, et je souris chaque fois que j'entend ta voix du sud lol. Un jour, on sera réunis, on éliminera tout ces kilomètre qui nous sépart, et là, tu te rendra conte que les portugaise ne valent rien mdr. En attendant garde moi dans un coin de ta tête, je te garde dans un coin de la mienne, et afin de se le prouver a nous meme et au autre, restons comme ça.. je t'adore, n'en doute jamais.
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# Posté le vendredi 05 décembre 2008 12:18

Modifié le jeudi 11 juin 2009 03:04

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Parfois, on dirait que c'était hier, finir le college, dire au revoir. Cette impression qu'on a à 14 ou 15 ans, que personne dans l'histoire du monde n'a jamais été aussi proche n'a jamais aimé aussi intensément, ri aussi fort, ou compté autant. Parfois, on dirait que c'était hier et parfois, on dirait que ce sont les souvenirs de quelqu'un d'autres. 6ans que l'on ne disait plus manon sans Laïs. Nos prénom allaient par paire, nos sourirs étaient des repères, nos viie étaient faites de fou rire et de reproches, Folle, drole, incompréhensible, bête, immature, inconsciente, chieuz....ns réunissions tout les défauts possible, pour les transformer en qualités qui nous étaient propres. seulement toute les belles choses ont une fin..la notre a été trop brutale ... j'ai envie de dire " tant pis " c'est pas tout les jours qu'on perd une meilleur amie, mais c'est pas aujourdhui que je la ratraperai ...
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# Posté le dimanche 07 décembre 2008 10:54

Modifié le vendredi 26 juin 2009 06:07

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Pep's dans les oreilles, elle se vois jalouse pour luii, rêveuz pour luii, déçus pour luii. Pensive pour elle, dégouté d'elle, et admirative sur elle. Elle ne sait meme pas quoi dire, car elle ne pense a rien, trop d'idée dans la tête pour les réunir en une seule. Une envie de crier sa déception de voir que les choses on changer dans ce trio, d'hurler sur celui qui ne voit pas qu'elle l'attendai, de lui balancé cet orevoir dans la tete. Une envie de sourir sur ce qui lui arrive mais elle a beaucoup trop de coeur pour le faire, elle en arrive même a partager sa tristesse. Cette année se finira comme toute les autres, avec un gout d'amertume sur les levres, et un silence beaucoup trop profond. Une envie de rire sur le fait que la vie ne se comprenne pas elle même. Elle revient sur des décisions déja trop vieille pour changer quoi que ce soi, et provoque un sourir sur les levres de deux inconnu après 2ans d'absence. Et puis il ya des choses qu'elle ne changera pas. comme celle de passé devant son pere chaque matin sans desserer les dents, celle de s'aracher le coeur lorsqu'elle se surprend a sourir après son départ. Celle de decevoir sa mere qui pleur sur cette relation pere fille. Elle se surprend a voir que certain jour, elle l'aime bien, mais que tout les autres elle ne le deteste pas...déçue de voir ses reves piétiné par celui qui les avaient créés. La musique c'était sa vie, un partage avec lui, une chose que les gens ne comprenait pas car c'était trop simple de s'aimer autant grace a une chose comune. elle ramass tout ces reves, tous ces rires, et ces promesse, un soupir les dispercent pour enfin s'évader...en fumée...elle dira qu'elle l'avait prévenue...Quand a elles, leurs deux vies se séparent gentillement mais violement...c'est ainsi... le sourir masque toute cette peur du changement. elle repense a ses érreurs, a ces distances, a ce que la vie aurait été sans toutes ces décisions...la vie se cachai peut etre deriere certain de ces visage qu'elle s'éfforce de ne pas oublier. ou sans doute derrière ces visages qui lui sont si famillier qu'elle les voit differement. Elle discute avec lui de rien, toujours de rien, mais elle l'aime démesurément, parlé de quelque chose ne traduirai pas leur relation. on se moque de nous, car rien ne changera tout ça , elle detestera cette fille toute sa vie, elle se mordera les doigt de lui avoir atribué le mot gentillesse. Comme elle se demandera toujours ce qu'il en serait si cette jalousie n'avait pas envahie celui qui finissait par lui faire peur...Si elle avait osé prononcé tout ce qui lui passait par la tete lorsqu'elle avait appris qu'apres un ans...le monde lui tombait sur la tete.Peut etre que son pere lui dirait qu'il l'aime si seulement ça ne fezai pas 6ans qu'elle ne lui adressait plus la paroles...Peut etre que les larmes ne coulerait pas si elle n'avait pas commencé a écrire. elle aimerai voir loin, devant elle, savoir ce que la vie lui reserve, savoir ne serait-ce ce qu'elle voudrai qu'elle lui reserve. je crois que si j'avais l'occazion de tracer ma vie...je ne dessinerai rien.
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# Posté le dimanche 21 décembre 2008 10:08

Modifié le mercredi 21 janvier 2009 13:38